𝐌𝐄𝐒𝐑𝐒𝐈 – 𝐂𝐏𝐆𝐄 : 𝐋𝐀 𝐒𝐎𝐔𝐓𝐇𝐖𝐄𝐒𝐓 𝐔𝐍𝐈𝐕𝐄𝐑𝐒𝐈𝐓𝐘 𝐎𝐅 𝐒𝐂𝐈𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐀𝐍𝐃 𝐓𝐄𝐂𝐇𝐍𝐎𝐋𝐎𝐆𝐘 𝐀𝐂𝐂𝐔𝐄𝐈𝐋𝐋𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐄́𝐓𝐔𝐃𝐈𝐀𝐍𝐓𝐒 𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄𝐍𝐒 𝐄𝐍 𝐂𝐇𝐈𝐍𝐄

La Southwest University of Science and Technology (SWUST), implantée à Mianyang — cité stratégique au cœur de l’industrie de pointe chinoise et considérée comme le berceau historique de la fabrication des armes atomiques et hydrogène a accueilli ce mardi 25 novembre 2025 les quatorze boursiers guinéens issus des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) de Dalaba. Cette journée d’intégration, organisée en partenariat avec le groupe énergétique SPIC, marque l’étape inaugurale de leur cursus d’excellence en Chine.

En présence du conseiller économique de l’ambassade de Guinée, des dirigeants du SPIC et des autorités académiques de la SWUST, la délégation guinéenne a pris part à une cérémonie culturelle suivie d’une visite guidée des infrastructures scientifiques et pédagogiques de l’université. Les hôtes ont salué « l’engagement, la rigueur et la maturité académique » de ces étudiants, soulignant qu’ils incarnent la nouvelle génération de talents appelée à renforcer la souveraineté scientifique et technologique de la Guinée.

La journée s’est poursuivie par une immersion historique à travers la visite du musée de Mianyang, permettant aux étudiants de mieux comprendre l’écosystème industriel, culturel et scientifique qui façonnera désormais leur formation.

Cette arrivée officielle ouvre un cycle d’apprentissage déterminant pour ces quatorze boursiers, dont le parcours s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de développement des compétences d’élite portée par le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation.

𝐂𝐎𝐎𝐏𝐄́𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐔𝐍𝐈𝐕𝐄𝐑𝐒𝐈𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 : 𝐀𝐋𝐏𝐇𝐀 𝐁𝐀𝐂𝐀𝐑 𝐁𝐀𝐑𝐑𝐘 𝐄𝐓 𝐋𝐔𝐂 𝐁𝐑𝐈𝐀𝐑𝐃 𝐒𝐂𝐄𝐋𝐋𝐄𝐍𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐃𝐘𝐍𝐀𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐄́𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐑𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐄𝐓 𝐋𝐀 𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄

Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, et l’Ambassadeur de France en Guinée, 𝐋𝐮𝐜 𝐁𝐫𝐢𝐚𝐫𝐝, ont signé ce soir une convention de subvention consacrant le lancement du 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐅𝐄𝐅 𝐂𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐨-𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞 (𝐂𝐎𝐎𝐏𝐄́𝐑𝐀𝐓𝐈𝐕𝐄). Cette initiative marque une étape déterminante dans la modernisation de l’enseignement supérieur guinéen et dans la consolidation d’un partenariat académique d’envergure entre les deux pays.

Porté par une vision commune, le programme s’articule autour de quatre axes structurants : la mobilité des enseignants-chercheurs, la co-construction de programmes de formation, la transformation numérique des pratiques pédagogiques, et le développement de l’entrepreneuriat étudiant. Ensemble, ces leviers visent à renforcer les capacités académiques, à améliorer la qualité de l’enseignement et à aligner les institutions guinéennes sur les exigences contemporaines.

Dans son intervention, 𝐋𝐮𝐜 𝐁𝐫𝐢𝐚𝐫𝐝 s’est réjoui de cette nouvelle étape dans la coopération franco-guinéenne. « 𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞 », a-t-il déclaré. En évoquant l’ouverture du projet 𝐒𝐢𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮 𝟐𝟎𝟒𝟎 et le Sommet africain sur l’intelligence artificielle, il a rappelé que la Guinée « 𝐬’𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐦𝐚𝐣𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 ».

Le diplomate a souligné que le projet FEF reflète une écoute attentive de la vision portée par le ministre 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲. Il s’agit, selon lui, d’un programme « précis dans sa structure, mais suffisamment ouvert pour permettre une co-construction profonde avec les partenaires guinéens, des secteurs public et privé ».

Pour le ministre 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲, cette convention constitue un levier majeur pour amplifier les réformes engagées ces dernières années. « 𝐂𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞𝐬, 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜̧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 », a-t-il affirmé.

Le ministre a rappelé que le Président de la République a récemment doté les enseignants-chercheurs d’ordinateurs équipés, afin de favoriser l’adoption de nouvelles méthodes pédagogiques. Le projet FEF permettra ainsi aux enseignants de concevoir eux-mêmes leurs contenus, de digitaliser leurs cours, et de s’intégrer pleinement aux environnements virtuels d’apprentissage.

Il a également souligné l’importance des technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle, pour virtualiser les enseignements, élargir l’accès aux ressources et surmonter des contraintes récurrentes telles que le déficit d’infrastructures.

Le volet entrepreneuriat figure parmi les priorités du gouvernement. Le ministre a insisté sur la nécessité de former des étudiants « 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 », susceptibles de se transformer en créateurs d’entreprises et d’emplois. À long terme, cette dynamique doit contribuer à l’émergence « d’une génération de capitaines d’industrie », renforçant ainsi la souveraineté économique du pays.

Quant au pilier de la mobilité académique, il permettra aux enseignants-chercheurs guinéens d’accéder aux standards internationaux, tout en offrant aux enseignants français l’occasion de s’immerger dans les réalités locales. Cette mobilité accélérera la qualification des programmes en particulier les masters et favorisera la création de nouveaux programmes doctoraux, essentiels à la montée en gamme du système universitaire guinéen.

𝐄𝐍𝐒𝐄𝐈𝐆𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐔𝐏𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐔𝐑 : 𝐋𝐄 𝐌𝐄𝐒𝐑𝐒𝐈 𝐒𝐎𝐔𝐌𝐄𝐓 𝐒𝐀 𝐏𝐄𝐑𝐅𝐎𝐑𝐌𝐀𝐍𝐂𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟓 𝐀̀ 𝐋’𝐄́𝐕𝐀𝐋𝐔𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐏𝐑𝐈𝐌𝐀𝐓𝐔𝐑𝐄

Le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a été soumis ce lundi à l’évaluation finale de son contrat annuel de performance au titre de l’année 2025, devant les équipes techniques de la 𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 sous la coordination du Directeur de cabinet adjoint 𝐋𝐚𝐧𝐜𝐢𝐧𝐞 𝐇𝐚𝐰𝐚 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚. Cet exercice, institué pour renforcer la culture de résultats au sein de l’administration publique, vise à mesurer l’exécution des engagements opérationnels pris par les départements ministériels ainsi que l’impact réel des réformes sur la transformation du service public.

Conduite par le Secrétaire général, 𝐃𝐫 𝐅𝐚𝐜𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞́, la délégation du MESRSI a présenté les avancées majeures enregistrées au cours de l’année, notamment en matière de gouvernance universitaire, de digitalisation des services, de professionnalisation des filières et de consolidation de la recherche scientifique. L’équipe a également exposé les indicateurs de performance atteints, les écarts observés et les mesures correctives engagées, conformément aux exigences du pilotage par résultats adopté par le Gouvernement.

𝐂𝐎𝐎𝐏𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐔𝐍𝐈𝐕𝐄𝐑𝐒𝐈𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 : 𝐂𝐎𝐍𝐀𝐊𝐑𝐘 𝐄𝐓 𝐀𝐍𝐊𝐀𝐑𝐀 𝐀𝐂𝐓𝐄𝐍𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐃𝐘𝐍𝐀𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐄𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐀𝐔 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐎𝐑𝐌𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐄𝐑 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄

Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, a accordé ce lundi une audience à Son Excellence M. R. Cem Örnekol, ambassadeur de Turquie en Guinée. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la continuité du dialogue académique engagé entre les deux pays, a permis de revisiter les principaux chantiers de coopération et d’esquisser une feuille de route pour les années à venir.

Les échanges ont porté, en premier lieu, sur les partenariats existants entre des institutions turques d’enseignement supérieur et plusieurs établissements guinéens, notamment l’Institut Polytechnique de Guinée. Le ministre a rappelé les engagements pris lors de sa mission à Ankara, notamment en matière de coopération académique structurée et de mobilité étudiante. Il a toutefois déploré l’absence de rapport consolidé, indispensable pour formaliser les accords en cours.

Un point central de la discussion a concerné la YTB (Yurtdışı Türkler ve Akraba Topluluklar Başkanlığı), l’organisme turc chargé de la gestion des bourses internationales. Le ministre a insisté sur le rôle stratégique de cette institution, qui constitue l’un des piliers de l’accès des étudiants et enseignants guinéens aux programmes de formation en Turquie. Les deux parties ont convenu d’augmenter le nombre de bourses, de diversifier les disciplines ciblées et de renforcer le dialogue institutionnel afin de garantir un meilleur alignement avec les besoins nationaux.

L’un des points les plus marquants de la réunion concerne la volonté affirmée de la Guinée de positionner une partie de ses cadres dans des programmes d’études postdoctorales, considérés comme un levier majeur pour renforcer les capacités scientifiques du pays. Ces formations avancées permettront de combler les lacunes nationales dans des domaines de pointe et de soutenir l’émergence d’un écosystème de recherche compétitif.

𝐄𝐍𝐒𝐄𝐈𝐆𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐔𝐏𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐔𝐑 : 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐋𝐏𝐇𝐀 𝐁𝐀𝐂𝐀𝐑 𝐁𝐀𝐑𝐑𝐘 𝐒𝐎𝐔𝐇𝐀𝐈𝐓𝐄 𝐔𝐍𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐃𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐈𝐕𝐑𝐀𝐈𝐒𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐄𝐒 𝐏𝐑𝐎𝐉𝐄𝐓𝐒

Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, a présidé, ce lundi, la réunion hebdomadaire du département en insistant sur l’urgence d’accélérer l’exécution des réformes en cours. Il a demandé la finalisation rapide de la révision des masters, des textes réglementaires des écoles doctorales et des livrables techniques déjà produits par les commissions.

Le ministre a également ordonné l’anticipation des décrets d’application de la nouvelle loi et le renforcement du pilotage du projet de l’Institut Polytechnique Civilo-Militaire, dont les infrastructures et la gouvernance doivent être finalisées dans les meilleurs délais. Il a insisté sur la préparation accélérée de la rentrée de l’Institut Ouest-Africain de Mathématiques (IOAM), avec la mobilisation préalable des enseignants, des étudiants internationaux et des équipes techniques.

𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄 – 𝐂𝐇𝐈𝐍𝐄 : 𝐋𝐄𝐒 𝐐𝐔𝐀𝐓𝐎𝐑𝐙𝐄 𝐁𝐎𝐔𝐑𝐒𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐃𝐄𝐒 𝐂𝐏𝐆𝐄 𝐃𝐄 𝐃𝐀𝐋𝐀𝐁𝐀 𝐀𝐂𝐂𝐔𝐄𝐈𝐋𝐋𝐈𝐒 𝐀̀ 𝐂𝐇𝐄𝐍𝐆𝐃𝐔 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐃𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐑𝐎𝐆𝐑𝐀𝐌𝐌𝐄 𝐈𝐍𝐃𝐔𝐒𝐓𝐑𝐈𝐄𝐋 𝐃𝐄 𝐒𝐏𝐈𝐂

Les quatorze étudiants guinéens des Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) de Dalaba ont posé leurs valises dans la capitale du Sichuan, marquant la première étape d’un programme de formation scientifique soutenu par la 𝐒𝐭𝐚𝐭𝐞 𝐏𝐨𝐰𝐞𝐫 𝐈𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐂𝐨𝐫𝐩𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 (𝐒𝐏𝐈𝐂), géant énergétique chinois engagé dans le développement d’une raffinerie d’alumine à Boffa. Les étudiants des 𝐂𝐏𝐆𝐄 sont accompagnés par Abdoulaye Keita, conseiller chargé de mission du ministre Alpha Bacar Barry et coordinateur national des projets CPGE.

Fruit d’une 𝐜𝐨𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐚𝐫𝐞, cette mobilité académique est le résultat d’un rapprochement stratégique entre le ministère des Mines et de la Géologie et le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation. Les deux départements visent à structurer un 𝐯𝐢𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐝’𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 capables d’accompagner la transformation locale de la bauxite, pilier de la politique industrielle guinéenne. Financées intégralement par SPIC, ces bourses illustrent une approche de co-construction public–privé désormais centrale dans les partenariats éducatifs du pays.

Lors d’une séance de travail présidée le 30 septembre dernier par M. 𝐃𝐣𝐢𝐛𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐤𝐢𝐭𝐞́, ministre directeur de cabinet de la Présidence, les ministres 𝐁𝐨𝐮𝐧𝐚 𝐒𝐲𝐥𝐥𝐚 et Alpha Bacar Barry avaient souligné le caractère « pivot » de cette coopération, présentée comme un levier essentiel pour hisser la Guinée au rang des nations capables de former en interne les compétences requises par leurs industries lourdes. La Chine, déjà partenaire majeur dans le secteur minier, devient ainsi un acteur décisif dans la formation des futures élites techniques guinéennes.

Ce premier contingent ouvre la voie à une dynamique plus vaste : SPIC s’est engagée à financer cent bourses destinées aux étudiants des CPGE dans les filières scientifiques et techniques, faisant de ce programme l’un des investissements éducatifs les plus structurants jamais portés par un opérateur industriel en Guinée.

𝐋𝐄 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐌𝐀𝐃𝐎𝐔 𝐎𝐔𝐑𝐘 𝐁𝐀𝐇 𝐈𝐍𝐀𝐔𝐆𝐔𝐑𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐎𝐂𝐓𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄𝐒 “𝐏𝐑 𝐌𝐎𝐌𝐎 𝐁𝐀𝐍𝐆𝐎𝐔𝐑𝐀” 𝐃𝐄 𝐋’𝐔𝐆𝐀𝐍𝐂

Les nouvelles Écoles doctorales de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) ont été inaugurées ce vendredi par le Premier ministre, 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐎𝐮𝐫𝐲 𝐁𝐚𝐡, lors d’une cérémonie solennelle qui marque une étape majeure dans la refondation du système national de recherche.

Baptisées Écoles doctorales “𝐏𝐫 𝐌𝐨𝐦𝐨 𝐁𝐚𝐧𝐠𝐨𝐮𝐫𝐚”, elles rendent hommage à l’un des plus éminents universitaires guinéens, dont l’héritage scientifique a profondément façonné la structuration de la recherche et la formation des élites académiques.

Ces écoles doctorales s’inscrivent dans une dynamique plus large de modernisation des infrastructures universitaires, de requalification des encadreurs et d’amélioration des outils de gouvernance académique. Elles renforcent par ailleurs la position de l’UGANC comme pôle scientifique d’excellence en Afrique de l’Ouest, à un moment où la Guinée intensifie son intégration dans les réseaux internationaux de recherche.

𝐄𝐍𝐒𝐄𝐈𝐆𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐔𝐏𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐔𝐑 𝐄𝐓 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄 : 𝐋𝐀 𝐑𝐄́𝐅𝐎𝐑𝐌𝐄 𝐍𝐔𝐌𝐄́𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐏𝐇𝐀𝐒𝐄 𝐃𝐄́𝐓𝐄𝐑𝐌𝐈𝐍𝐀𝐍𝐓𝐄

La remise de 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 aux enseignants-chercheurs, ce vendredi à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, marque une nouvelle étape dans la stratégie nationale de transformation numérique. En annonçant une seconde phase qui portera le dispositif à 𝟐 𝟎𝟎𝟎, le Premier ministre 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐎𝐮𝐫𝐲 𝐁𝐚𝐡 a rappelé que cette opération « affirme la souveraineté numérique du pays et pose les bases d’un appareil scientifique moderne et crédible ».

Bien plus qu’une dotation matérielle, ces équipements constituent un 𝐞́𝐜𝐨𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭, intégrant Microsoft 365 Éducation, outils d’intelligence artificielle, systèmes anti-plagiat, protocoles de cybersécurité et plateformes de protection des données. Concrètement, les enseignants pourront organiser des 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐚 𝐌𝐢𝐜𝐫𝐨𝐬𝐨𝐟𝐭 𝐓𝐞𝐚𝐦𝐬, créer des espaces de travail collaboratif grâce à 𝐒𝐡𝐚𝐫𝐞𝐏𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐎𝐧𝐞𝐃𝐫𝐢𝐯𝐞, développer des 𝐛𝐢𝐛𝐥𝐢𝐨𝐭𝐡𝐞̀𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐩𝐞́𝐝𝐚𝐠𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, ou encore produire des cours asynchrones avec 𝐌𝐢𝐜𝐫𝐨𝐬𝐨𝐟𝐭 𝐒𝐭𝐫𝐞𝐚𝐦. Cette architecture modulaire vise à harmoniser les pratiques, renforcer la qualité scientifique et réduire les disparités numériques entre institutions.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, Alpha Bacar Barry, cette réforme constitue « un tournant dans la capacité des universités guinéennes à produire, valoriser et sécuriser le savoir ». Elle doit désormais s’accompagner d’un suivi pédagogique strict : recteurs et directeurs généraux sont appelés à mobiliser leurs équipes pour garantir l’appropriation rapide des outils et la qualité des usages.

La Cité des Sciences et de l’Innovation de Guinée (CSIG) devra présenter un calendrier opérationnel incluant des modules de formation à court terme, tandis que les équipes de 𝐏𝐋𝐔𝐃𝐎𝐂 et de 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬𝐒𝐮𝐩 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 travailleront à assurer la pleine performance des plateformes numériques, dont la fiabilité conditionne le succès global de la réforme.

Dans cette phase décisive, le Gouvernement entend démontrer sa capacité à conduire une politique numérique cohérente, structurée et soutenable, afin d’inscrire durablement l’université guinéenne dans les standards internationaux de production et de diffusion du savoir.

𝐂𝐎𝐎𝐏𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐒𝐂𝐈𝐄𝐍𝐓𝐈𝐅𝐈𝐐𝐔𝐄 : 𝐋𝐀 𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐎𝐋𝐈𝐃𝐄 𝐒𝐎𝐍 𝐏𝐀𝐑𝐓𝐄𝐍𝐀𝐑𝐈𝐀𝐓 𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐄𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐀𝐕𝐄𝐂 𝐌𝐎𝐒𝐂𝐎𝐔

Quelques heures après avoir reçu l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Guinée, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, a poursuivi mercredi une séquence diplomatique soutenue, marquée par la volonté d’approfondir les partenariats stratégiques noués entre 𝐂𝐨𝐧𝐚𝐤𝐫𝐲 et 𝐌𝐨𝐬𝐜𝐨𝐮.

Monsieur le ministre a en effet accordé une audience à une délégation du conglomérat agro-industriel 𝐄𝐅𝐊𝐎, figure de proue de l’innovation en biotechnologies, ainsi qu’à des représentants du centre d’innovation 𝐒𝐤𝐨𝐥𝐤𝐨𝐯𝐨, institution emblématique de la sphère technologique russe.

Les échanges ont permis de dégager des pistes de collaboration dans les domaines de la recherche appliquée, des technologies émergentes et du développement de filières scientifiques à forte intensité d’innovation.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte où la Guinée accélère la modernisation de son enseignement supérieur afin de l’arrimer durablement aux standards internationaux. Elle vise également à renforcer l’intégration des universités et centres de recherche du pays dans les grandes plateformes mondiales de production et de circulation du savoir.

À travers ces contacts de haut niveau, l’ambition est claire: faire de la science et de la technologie un levier central de la transformation économique guinéenne et inscrire les institutions nationales dans l’architecture internationale de l’innovation.

𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄–𝐑𝐔𝐒𝐒𝐈𝐄 : 𝐔𝐍 𝐑𝐀𝐏𝐏𝐑𝐎𝐂𝐇𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐀𝐂𝐀𝐃𝐄́𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐔𝐂𝐓𝐔𝐑𝐄́ 𝐀𝐔𝐓𝐎𝐔𝐑 𝐃𝐄 𝐋’𝐈𝐍𝐍𝐎𝐕𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍, 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐌𝐎𝐁𝐈𝐋𝐈𝐓𝐄́ 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐄́𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, a reçu ce mercredi Son Excellence 𝐀𝐥𝐞𝐱𝐞𝐲 𝐕. 𝐏𝐨𝐩𝐨𝐯, ambassadeur de la Fédération de Russie en Guinée, pour un entretien qui confirme la volonté des deux pays de donner un nouvel élan à leur coopération universitaire et scientifique.

Au centre des échanges, l’ambassadeur a remis au ministre l’invitation officielle de Valery Falkov, ministre russe de l’Enseignement supérieur et de la Science, conviant la Guinée à la Conférence internationale de haut niveau sur l’éducation inclusive, prévue à Moscou du 10 au 13 décembre 2025. Enjeu majeur pour les systèmes éducatifs contemporains, l’inclusion scolaire devrait offrir à Conakry une plateforme internationale pour présenter ses réformes et ses ambitions autour de la transformation numérique, de l’équité éducative et de la professionnalisation de l’enseignement supérieur.

Au-delà de cette invitation, les deux responsables ont passé en revue l’accord de reconnaissance mutuelle des diplômes, actuellement en phase de finalisation technique. Considéré comme un pivot de la future architecture de coopération, cet accord doit permettre une meilleure mobilité des étudiants, enseignants et chercheurs, tout en renforçant l’attractivité des formations dispensées dans les deux pays. Pour la Guinée, il s’agit d’un instrument stratégique permettant d’aligner davantage ses standards académiques sur les référentiels internationaux.

L’entretien a également permis de confirmer l’attribution par Moscou de 150 bourses d’études pour l’année académique 2026-2027, ouvertes aux cycles licence, master et doctorat. Une enveloppe significative qui intervient dans un contexte où la Guinée intensifie la formation de ses ingénieurs, médecins, spécialistes des technologies émergentes et cadres scientifiques susceptibles de soutenir la modernisation de son économie.

Enfin, un volet essentiel de la rencontre a porté sur le renforcement des compétences et des capacités de recherche du Centre de Recherche Marine et Côtière de Guinée (CEREMA-G), désormais installé au sein de la Cité des sciences et de l’innovation de Guinée. Les discussions ont porté sur la mise en place de collaborations opérationnelles avec les institutions russes renommées en océanographie, en dynamique côtière et en innovations maritimes, afin de hisser le CEREMA-G au rang de référence régionale en matière de recherche marine.

À l’issue de l’entretien, les deux parties ont souligné la solidité d’un partenariat qui s’oriente résolument vers la mobilité académique, l’innovation scientifique et la structuration de pôles d’excellence capables de répondre aux priorités de développement de la Guinée.