𝐃𝐞𝐮𝐱 𝐛𝐞́𝐧𝐞́𝐟𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐛𝐫𝐢𝐥𝐥𝐚𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐭𝐡𝐞̀𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐨𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐭

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de formation des formateurs, initié par le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, deux doctorants guinéens ont soutenu, ce mercredi, leur thèse de doctorat avec succès.

 

Cé Avis Gamy a présenté une recherche approfondie sur « Les droits du contribuable dans le contentieux fiscal en République de Guinée », tandis que Ibrahima Mouhidine Diané a défendu une thèse portant sur « La lutte contre la corruption dans les États francophones d’Afrique de l’Ouest : exemple de la République de Guinée ». Ces travaux viennent enrichir le corpus scientifique national sur des thématiques cruciales pour la gouvernance et l’État de droit.

 

Ces soutenances illustrent la montée en puissance des compétences nationales dans le domaine universitaire, conformément à la stratégie du gouvernement visant à renforcer durablement les capacités des établissements d’enseignement supérieur et des écoles doctorales.

 

Mis en place pour répondre au besoin urgent de formation de formateurs, le programme ambitionne de constituer un vivier de cadres hautement qualifiés, capables de relever les défis contemporains de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au service du développement du pays.

 

Interrogé à l’issue de sa soutenance, Cé Avis Gamy a souligné la portée structurante de ce dispositif : « C’est un programme qui rehausse significativement le niveau de l’enseignement supérieur. Il offre aussi l’opportunité aux praticiens d’intégrer l’enseignement. Je félicite le ministère pour cette initiative et j’invite mes collègues à s’y engager, car c’est à travers ce type de politiques que la Guinée pourra progresser durablement. »

 

Présent aux soutenances, le Secrétaire général du ministère, Dr Facinet Conté, a salué les efforts conjoints du gouvernement et des universités partenaires : « Depuis l’avènement du CNRD, le ministère de l’Enseignement supérieur a fait de la formation des formateurs une priorité. Grâce au fonds dédié, plus de 2 000 enseignants-chercheurs ont été accompagnés pour leurs études de master et de doctorat. Aujourd’hui, voir un jeune Guinéen accéder au grade de docteur est une victoire collective. Je félicite particulièrement l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia et son école doctorale pour leur engagement. »

 

Ces réussites individuelles traduisent l’impact tangible des politiques publiques sur l’évolution du paysage académique guinéen et constituent une source d’espoir pour les générations futures de chercheurs.

𝐂𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞

Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, M. Alpha Bacar Barry, a pris part ce mardi à la cérémonie officielle de clôture de la session du comité de pilotage du projet de développement des partenariats public-privé pour le renforcement des compétences industrielles dans le secteur stratégique de la transformation des minerais.

 

Aux côtés du ministre, cette session de haut niveau a enregistré la participation de la ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Mme Aminata Kaba, de la ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Mme Diami Diallo, du représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), M. Ansoumane Bérété, ainsi que de la représentante de la société ALTEO Guinée.

 

Conformément à la feuille de route adoptée lors du premier comité de pilotage, cette session a permis de dresser un bilan des résultats obtenus entre janvier et mai 2025, de réajuster les orientations stratégiques en tenant compte des recommandations issues de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), et de procéder à la validation du document de cadrage de la phase pilote.

 

Prenant la parole, le ministre Alpha Bacar Barry a salué la dynamique multisectorielle enclenchée autour du projet, tout en appelant à une mobilisation accrue des parties prenantes. Il a notamment souligné l’importance d’inscrire cette initiative dans une vision à long terme, à travers le programme stratégique Simandou Académie, porté par la présidence de la République et conçu pour structurer durablement la formation et le développement des compétences industrielles en Guinée.

 

« Il ne s’agit pas de former pour un besoin ponctuel, mais de bâtir un mécanisme pérenne, capable de créer une chaîne de valeur cohérente », a déclaré le ministre.

 

À titre d’exemple, il a évoqué les avancées récentes de l’Institut Supérieur des Mines et Géologie de Boké, qui vient d’achever avec succès un programme de centre d’excellence financé par la Banque mondiale, illustrant ainsi la capacité des institutions nationales à s’aligner sur les standards internationaux.

 

Insistant sur la nécessité d’une approche pragmatique et orientée résultats, le ministre Alpha Bacar Barry a mis en garde contre les lourdeurs administratives susceptibles de compromettre l’efficacité du projet. « Si nous entrons dans un schéma bureaucratique classique, le premier ingénieur sortira en 2050. En revanche, si nous optons pour une logique d’efficacité et de solution, nous verrons les premiers résultats dans un délai très court », a-t-il affirmé.

 

Le ministre a conclu en réitérant l’engagement total de son département en faveur de ce projet stratégique. « Le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation apportera son concours sans réserve à la mise en œuvre de ce projet. Il est de notre responsabilité de poser les fondations solides d’un écosystème national de formation industrielle, capable d’accompagner la transformation structurelle de notre économie. »

 

 

𝐋𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐅𝐞́𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐑𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞

Sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Dr Facinet Conté, une réunion de travail s’est tenue ce lundi avec une délégation d’organisations scientifiques de la Fédération de Russie. Cette rencontre marque une étape importante dans la consolidation des relations bilatérales et le développement de projets de recherche conjoints au service du développement durable.

 

Au centre des échanges figurait la présentation du projet de programme de recherche du Centre de Recherche Marine et Côtière de Guinée (CEREMAC-G), axé sur l’étude et l’évaluation de la biodiversité de certaines communautés marines des eaux côtières guinéennes. Les discussions ont porté sur la création, l’organisation et les exigences opérationnelles de ce centre scientifique stratégique, ainsi que sur le développement d’une coopération scientifique durable. Il a notamment été envisagé la réalisation d’une monographie conjointe et la tenue d’une conférence scientifique internationale sur les résultats issus des recherches menées.

 

Cette réunion a également permis d’explorer des axes de collaboration prometteurs avec plusieurs instituts de l’Académie russe des sciences, couvrant des domaines variés et essentiels pour la Guinée.

 

Cette réunion de travail a permis d’identifier des pistes concrètes de collaboration, orientées vers des solutions scientifiques et technologiques adaptées aux défis environnementaux, sanitaires et socio-économiques de la Guinée. Elle illustre la volonté commune des deux pays de bâtir une coopération scientifique d’excellence, fondée sur des échanges équilibrés, le transfert de technologies et la co-construction de projets innovants.

 

Le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a salué la qualité des échanges et réaffirmé l’engagement de la Guinée à développer des partenariats scientifiques solides, porteurs de développement durable et de progrès partagé.

 

𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐄́𝐧𝐞𝐫𝐠𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭 𝐒𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐓𝐞𝐜𝐡𝐧𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐚𝐦𝐨𝐮 𝐢𝐧𝐚𝐮𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐬𝐚 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐯𝐨𝐥𝐭𝐚𝐢̈𝐪𝐮𝐞

Dans une dynamique résolument tournée vers la transition énergétique et la valorisation des énergies renouvelables dans l’enseignement supérieur, l’Institut Supérieur de Technologie de Mamou (IST-M) a officiellement mis en service une centrale photovoltaïque sur son campus, marquant une étape stratégique dans la modernisation énergétique de ses infrastructures.

Cette installation, fruit d’une coopération technique entre le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation et ses partenaires au développement, vise à couvrir une part substantielle des besoins en électricité de l’établissement, tout en réduisant son empreinte carbone.

D’une puissance installée de 𝟏𝟓 𝟎𝟎𝟎 𝐰𝐚𝐭𝐭𝐬 (𝟏𝟓 𝐤𝐖), couplée à un transformateur de 𝟏𝟎𝟎 𝐤𝐕𝐀 dans un système hybride intégrant trois onduleurs de marque Vitrine Énergies, la centrale assure une alimentation électrique continue des salles de cours, des laboratoires techniques et des services administratifs. Au-delà de son apport énergétique, cette infrastructure constitue un support pédagogique de premier plan pour les étudiants des filières d’ingénierie énergétique et de génie électrique, qui pourront désormais s’exercer à la maintenance et à l’analyse de performances d’un système photovoltaïque opérationnel.

Présent à la cérémonie d’inauguration, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, M. Alpha Bacar Barry, a salué une initiative « en parfaite cohérence avec la vision gouvernementale d’un enseignement supérieur résilient, durable et axé sur l’innovation».

Par cette avancée, l’IST de Mamou se positionne comme un acteur de référence dans la lutte contre le changement climatique et la promotion de solutions énergétiques durables, illustrant la volonté des autorités guinéennes de faire des institutions académiques de véritables laboratoires de la transition écologique.

 

 

𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 𝐞́𝐥𝐮 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐒 𝐚̀ 𝐥’𝐢𝐬𝐬𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝟒𝟐𝐞𝐦𝐞 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞

La capitale guinéenne a accueilli, du 𝟐𝟐 𝐚𝐮 𝟐𝟑 𝐦𝐚𝐢 𝟐𝟎𝟐𝟓, les travaux de la 42e session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES). Cette rencontre de haut niveau, qui a réuni les ministres en charge de l’enseignement supérieur des États membres, s’est conclue par l’élection du ministre guinéen de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, à la présidence du Conseil des ministres du CAMES.

Cette élection marque une reconnaissance du leadership de la Guinée dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Afrique francophone. Elle s’inscrit dans le sillage des efforts constants du Président de la République, le 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐢 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚, en faveur de la refondation du système éducatif national, de la valorisation du capital humain et du repositionnement stratégique de la Guinée sur la scène scientifique et académique africaine.

Au terme des travaux, les ministres ont adopté un certain nombre de résolutions majeures portant notamment sur la consolidation des mécanismes d’assurance qualité, la promotion de la mobilité académique, la reconnaissance mutuelle des diplômes, ainsi que le renforcement de la gouvernance universitaire dans l’espace CAMES. Ces décisions visent à approfondir l’intégration régionale dans le domaine de l’enseignement supérieur et à harmoniser les standards académiques au sein des pays membres.

Le nouveau président du Conseil des ministres aura pour mission de piloter la mise en œuvre de ces résolutions et d’accompagner la dynamique de transformation du CAMES, dans un esprit d’innovation, d’inclusivité et de coopération panafricaine.

L’élection d’𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 salue également son engagement en faveur de la digitalisation des universités, de la professionnalisation des formations et du rayonnement international du savoir africain. Elle confère à la Guinée un rôle central dans les orientations futures du système universitaire africain.

𝐋’𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́ 𝐆𝐚𝐦𝐚𝐥 𝐀𝐛𝐝𝐞𝐥 𝐍𝐚𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐥𝐨̂𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐚𝐧𝐭𝐞

La campagne nationale de sensibilisation à l’assurance responsabilité civile, portée par la Direction nationale de l’Innovation en partenariat avec un consortium d’assureurs privés, a officiellement pris fin dans l’amphithéâtre principal de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

Cette initiative conjointe — à laquelle ont activement participé Lanala Assurance, NSIA Assurance, SUNU Assurance, UGAR Activa et VISTA Assurance — visait à vulgariser les principes fondamentaux de l’assurance auprès des étudiants du supérieur, en leur apportant une meilleure compréhension des garanties disponibles, des démarches administratives en cas de sinistre, et des modalités d’activation des droits.

Conduite par la Directrice générale de l’Innovation, la délégation a animé une série d’échanges interactifs avec la communauté universitaire. Plusieurs thématiques clés ont été abordées, dont :
– les conditions d’éligibilité à l’assurance étudiante,
– les prestations couvertes (responsabilité civile, prévoyance décès, couverture des maladies graves),
– les procédures à suivre en cas de sinistre,
– les mécanismes d’activation des garanties.

Cette campagne s’inscrit dans une politique publique ambitieuse de renforcement du capital humain, en créant les conditions d’un cadre universitaire protecteur, équitable et moderne. Elle répond aux priorités stratégiques définies par le Président de la République, le 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐢 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚, en faveur d’un système éducatif plus inclusif, garantissant à chaque étudiant un accès à la sécurité sociale et aux instruments de prévoyance.

Par cette opération d’envergure, les autorités entendent non seulement ancrer la culture assurantielle dans les pratiques universitaires, mais aussi promouvoir une citoyenneté active et consciente des droits et devoirs liés à la protection individuelle. Elle marque une étape décisive vers la mise en place d’un écosystème universitaire aligné sur les standards internationaux de gouvernance sociale.

Pr Abdoulaye Touré et Pr Alpha Kabinet Keita récompensés par la fondation Christophe et Rodolphe Mérieux pour leurs travaux sur les zoonoses émergentes

La Fondation Christophe et Rodolphe Mérieux a décerné, ce mercredi 18 juin 2025, son prestigieux Grand Prix scientifique aux professeurs 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥𝐚𝐲𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ et 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐊𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐊𝐞𝐢𝐭𝐚, en reconnaissance de l’excellence de leurs travaux sur les zoonoses émergentes, ces maladies transmissibles de l’animal à l’homme qui constituent aujourd’hui une menace majeure pour la santé publique mondiale.

Le Secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, 𝐃𝐫 𝐅𝐚𝐜𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞́, a pris part à la cérémonie au nom du ministre 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲,  accompagné de M. Abdoulaye Keita, conseiller chargé de mission. À travers leur présence, les autorités guinéennes ont souhaité saluer cette distinction qui honore la recherche nationale et valorise le rôle des scientifiques guinéens sur la scène internationale.
Depuis 2007, la Fondation Christophe et Rodolphe Mérieux distingue chaque année des chercheurs ou des équipes issus des pays en développement, dont les travaux portent sur les maladies infectieuses. L’attribution de ce prix aux professeurs 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥𝐚𝐲𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ et 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐊𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐊𝐞𝐢𝐭𝐚 consacre non seulement la qualité de leurs recherches, mais aussi la contribution essentielle de la Guinée et de l’Afrique à la compréhension et à la lutte contre les épidémies mondiales.
𝐀𝐮 𝐥𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐩𝐢𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐝’𝐄𝐛𝐨𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐫𝐚𝐯𝐚𝐠𝐞́ 𝐥’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟏𝟒 𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟏𝟔, 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞́ 𝐥𝐞 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐅𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝐈𝐧𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 (𝐂𝐄𝐑𝐅𝐈𝐆), 𝐪𝐮𝐢 𝐬’𝐞𝐬𝐭 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐞́ 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐢𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐞́𝐦𝐞𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭𝐞𝐬. 𝐋𝐞 𝐂𝐄𝐑𝐅𝐈𝐆 𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐨𝐢𝐫𝐬 𝐯𝐢𝐫𝐚𝐮𝐱, 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐧𝐭𝐡𝐫𝐨𝐩𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐜𝐥𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞𝐬 𝐳𝐨𝐨𝐧𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬.
Le Grand Prix scientifique 2025 est assorti d’une dotation de 500 000 euros, destinée à permettre aux lauréats de poursuivre et d’amplifier leurs recherches au service de la santé publique. Grâce à ce financement, les professeurs 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥𝐚𝐲𝐞 𝐓𝐨𝐮𝐫𝐞́ et 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐊𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐊𝐞𝐢𝐭𝐚  renforceront la surveillance intégrée des maladies émergentes selon l’approche One Health, qui considère de manière holistique les interactions entre la santé humaine, animale et environnementale.
En honorant les professeurs Alpha Kabinet Keita et Abdoulaye Touré, la Fondation Christophe et Rodolphe Mérieux salue l’excellence scientifique guinéenne et rappelle l’importance stratégique des travaux menés sur le continent africain pour la sécurité sanitaire globale.

Orientations des bacheliers : Le Secrétaire Général lance les préparatifs pour l’orientation des 20660 bacheliers de la session 2024

En amont de l’annonce officielle du processus d’inscription et d’orientation des 𝟐𝟎 𝟔𝟔𝟎 𝐛𝐚𝐜𝐡𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬, dont 𝟕 𝟐𝟐𝟓 𝐟𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬, de la session 2024 dans les Institutions d’Enseignement Supérieur (𝐈𝐄𝐒) du pays, 𝐃𝐫 𝐅𝐚𝐜𝐢𝐧𝐞𝐭 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐞́, Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MESRSI), a présidé lundi soir une réunion stratégique de la commission d’orientation.
Cette rencontre cruciale marque le lancement des préparatifs pour une rentrée universitaire réussie, avec une attention particulière portée à la nouvelle plateforme 𝐏𝐀𝐑𝐂𝐎𝐔𝐑𝐒𝐔𝐏, qui remplace désormais Gupol. Cette transition vers 𝐏𝐀𝐑𝐂𝐎𝐔𝐑𝐒𝐔𝐏s’accompagne de nombreuses améliorations techniques, visant à rendre l’inscription et l’orientation des nouveaux bacheliers plus fluides et plus transparentes.
Monsieur le Secrétaire Général, entouré des membres de la commission, a mis en avant les avantages de 𝐏𝐀𝐑𝐂𝐎𝐔𝐑𝐒𝐔𝐏, conçue pour répondre aux besoins des étudiants avec en plus 𝐬𝐢𝐱 (𝟔) 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬.
Lors de cette réunion, les membres de la commission d’orientation ont discuté des critères d’affectation, de la capacité d’accueil des établissements, et des outils de suivi qui permettront d’accompagner chaque étudiant dans son parcours.
✍️ 𝗦𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗥𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 / 𝗠𝗘𝗦𝗥𝗦𝗜

𝐀̀ 𝐓𝐑𝐎𝐈𝐒 𝐌𝐎𝐈𝐒 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐒𝐄𝐍𝐀𝐑𝐈 𝐄𝐓 𝐃𝐔 𝐂𝐄𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄 𝐄𝐍 𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄, 𝐔𝐍𝐄 𝐃𝐄́𝐋𝐄́𝐆𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐈𝐍𝐒𝐏𝐄𝐂𝐓𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐒𝐓𝐀𝐋𝐋𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐄 𝐋’𝐈𝐑𝐁𝐀𝐆 𝐄𝐓 𝐃𝐔 𝐂𝐑𝐄𝐌𝐒

À l’approche de la Semaine Nationale de la Recherche et de l’Innovation (SENARI) 2024, du Prix Annuel de la Recherche et de l’Innovation, événement clé qui se déroulera en décembre, le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, M. Alpha Bacar Barry, a effectué une visite stratégique à l’Institut de Recherche en Biologie Appliquée de Guinée (𝐈𝐑𝐁𝐀𝐆) et au Centre de Recherche en Épidémiologie-Microbiologie et des Soins Médicaux (𝐂𝐑𝐄𝐌𝐒) dans la région de Kindia. Cette tournée vise à évaluer les infrastructures existantes et à coordonner les efforts en vue du centenaire de la recherche en Guinée, qui coïncidera avec la SENARI.
Cet événement marquant, qui rassemblera les plus éminents chercheurs, universitaires, et décideurs politiques de la sous-région, promet de mettre en lumière les avancées scientifiques significatives réalisées en Guinée et de tracer les perspectives pour l’avenir de la recherche dans le pays.
M. 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 a souligné l’importance de cette visite en déclarant : « 𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐢𝐦𝐦𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞. 𝐍𝐨𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐮𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐟𝐫𝐮𝐜𝐭𝐮𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐥𝐮𝐬 𝐚̀ 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐧𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐬𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐈𝐑𝐁𝐀𝐆. »
Le ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des centres de recherche en Guinée, en les dotant d’équipements adéquats et en améliorant les conditions de travail des chercheurs. « 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞, 𝐞𝐧 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐲𝐬. 𝐋’𝐈𝐑𝐁𝐀𝐆, 𝐞𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞, 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞».
La visite ministérielle s’inscrit dans une série d’initiatives visant à positionner la Guinée comme un acteur majeur dans le paysage scientifique régional, tout en célébrant un siècle de réalisations et d’innovations.
𝗦𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗥𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗣𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 / 𝗠𝗘𝗦𝗥𝗦𝗜

6ème appel à candidatures et renouvellement des bourses de formation des formateurs programme 1000 PH.D et 5000 masters

L’Enseignement Supérieurassure la formation des ressources humaines indispensables pour le développement de la République de Guinée. Pour un enseignement supérieur d e qualité, li importe de disposer, entre autres, d’enseignant.e.s en nombre suffisant et titulaires de doctorat capables d’assurer le fonctionnement correct des institutions de formations et de recherche, à travers des niveaux d’encadrements adaptés aux étudiant.e.s et la production scientifique nécessaire au progrès national.

Voir le document en version PDF ici

6ème appel à candidatures et renouvellement des bourses de formation des formateurs programme 1000 PH.D et 5000 masters