𝐂𝐎𝐎𝐏𝐄𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐔𝐍𝐈𝐕𝐄𝐑𝐒𝐈𝐓𝐀𝐈𝐑𝐄 : 𝐂𝐎𝐍𝐀𝐊𝐑𝐘 𝐄𝐓 𝐀𝐍𝐊𝐀𝐑𝐀 𝐀𝐂𝐓𝐄𝐍𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐃𝐘𝐍𝐀𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐓𝐑𝐀𝐓𝐄𝐆𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐀𝐔 𝐒𝐄𝐑𝐕𝐈𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐎𝐑𝐌𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐄𝐑 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄

Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, a accordé ce lundi une audience à Son Excellence M. R. Cem Örnekol, ambassadeur de Turquie en Guinée. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la continuité du dialogue académique engagé entre les deux pays, a permis de revisiter les principaux chantiers de coopération et d’esquisser une feuille de route pour les années à venir.

Les échanges ont porté, en premier lieu, sur les partenariats existants entre des institutions turques d’enseignement supérieur et plusieurs établissements guinéens, notamment l’Institut Polytechnique de Guinée. Le ministre a rappelé les engagements pris lors de sa mission à Ankara, notamment en matière de coopération académique structurée et de mobilité étudiante. Il a toutefois déploré l’absence de rapport consolidé, indispensable pour formaliser les accords en cours.

Un point central de la discussion a concerné la YTB (Yurtdışı Türkler ve Akraba Topluluklar Başkanlığı), l’organisme turc chargé de la gestion des bourses internationales. Le ministre a insisté sur le rôle stratégique de cette institution, qui constitue l’un des piliers de l’accès des étudiants et enseignants guinéens aux programmes de formation en Turquie. Les deux parties ont convenu d’augmenter le nombre de bourses, de diversifier les disciplines ciblées et de renforcer le dialogue institutionnel afin de garantir un meilleur alignement avec les besoins nationaux.

L’un des points les plus marquants de la réunion concerne la volonté affirmée de la Guinée de positionner une partie de ses cadres dans des programmes d’études postdoctorales, considérés comme un levier majeur pour renforcer les capacités scientifiques du pays. Ces formations avancées permettront de combler les lacunes nationales dans des domaines de pointe et de soutenir l’émergence d’un écosystème de recherche compétitif.

𝐄𝐍𝐒𝐄𝐈𝐆𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐔𝐏𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐔𝐑 : 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐋𝐏𝐇𝐀 𝐁𝐀𝐂𝐀𝐑 𝐁𝐀𝐑𝐑𝐘 𝐒𝐎𝐔𝐇𝐀𝐈𝐓𝐄 𝐔𝐍𝐄 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐃𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐈𝐕𝐑𝐀𝐈𝐒𝐎𝐍𝐒 𝐃𝐄𝐒 𝐏𝐑𝐎𝐉𝐄𝐓𝐒

Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, a présidé, ce lundi, la réunion hebdomadaire du département en insistant sur l’urgence d’accélérer l’exécution des réformes en cours. Il a demandé la finalisation rapide de la révision des masters, des textes réglementaires des écoles doctorales et des livrables techniques déjà produits par les commissions.

Le ministre a également ordonné l’anticipation des décrets d’application de la nouvelle loi et le renforcement du pilotage du projet de l’Institut Polytechnique Civilo-Militaire, dont les infrastructures et la gouvernance doivent être finalisées dans les meilleurs délais. Il a insisté sur la préparation accélérée de la rentrée de l’Institut Ouest-Africain de Mathématiques (IOAM), avec la mobilisation préalable des enseignants, des étudiants internationaux et des équipes techniques.

𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄 – 𝐂𝐇𝐈𝐍𝐄 : 𝐋𝐄𝐒 𝐐𝐔𝐀𝐓𝐎𝐑𝐙𝐄 𝐁𝐎𝐔𝐑𝐒𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐃𝐄𝐒 𝐂𝐏𝐆𝐄 𝐃𝐄 𝐃𝐀𝐋𝐀𝐁𝐀 𝐀𝐂𝐂𝐔𝐄𝐈𝐋𝐋𝐈𝐒 𝐀̀ 𝐂𝐇𝐄𝐍𝐆𝐃𝐔 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐋𝐄 𝐂𝐀𝐃𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐑𝐎𝐆𝐑𝐀𝐌𝐌𝐄 𝐈𝐍𝐃𝐔𝐒𝐓𝐑𝐈𝐄𝐋 𝐃𝐄 𝐒𝐏𝐈𝐂

Les quatorze étudiants guinéens des Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) de Dalaba ont posé leurs valises dans la capitale du Sichuan, marquant la première étape d’un programme de formation scientifique soutenu par la 𝐒𝐭𝐚𝐭𝐞 𝐏𝐨𝐰𝐞𝐫 𝐈𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐂𝐨𝐫𝐩𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 (𝐒𝐏𝐈𝐂), géant énergétique chinois engagé dans le développement d’une raffinerie d’alumine à Boffa. Les étudiants des 𝐂𝐏𝐆𝐄 sont accompagnés par Abdoulaye Keita, conseiller chargé de mission du ministre Alpha Bacar Barry et coordinateur national des projets CPGE.

Fruit d’une 𝐜𝐨𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐫𝐚𝐫𝐞, cette mobilité académique est le résultat d’un rapprochement stratégique entre le ministère des Mines et de la Géologie et le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation. Les deux départements visent à structurer un 𝐯𝐢𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐝’𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 capables d’accompagner la transformation locale de la bauxite, pilier de la politique industrielle guinéenne. Financées intégralement par SPIC, ces bourses illustrent une approche de co-construction public–privé désormais centrale dans les partenariats éducatifs du pays.

Lors d’une séance de travail présidée le 30 septembre dernier par M. 𝐃𝐣𝐢𝐛𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐤𝐢𝐭𝐞́, ministre directeur de cabinet de la Présidence, les ministres 𝐁𝐨𝐮𝐧𝐚 𝐒𝐲𝐥𝐥𝐚 et Alpha Bacar Barry avaient souligné le caractère « pivot » de cette coopération, présentée comme un levier essentiel pour hisser la Guinée au rang des nations capables de former en interne les compétences requises par leurs industries lourdes. La Chine, déjà partenaire majeur dans le secteur minier, devient ainsi un acteur décisif dans la formation des futures élites techniques guinéennes.

Ce premier contingent ouvre la voie à une dynamique plus vaste : SPIC s’est engagée à financer cent bourses destinées aux étudiants des CPGE dans les filières scientifiques et techniques, faisant de ce programme l’un des investissements éducatifs les plus structurants jamais portés par un opérateur industriel en Guinée.

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄́

Dans le cadre du processus de recrutement des trois cents (𝟑𝟎𝟎) Enseignants-Chercheurs titulaires du 𝐏𝐡𝐃 au compte du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI), il est porté à la connaissance des candidats que les mails d’invitation aux interviews seront envoyés le lundi 24 novembre 2025.

Les entretiens se dérouleront à partir du mardi 25 novembre 2025, à l’ISSEG de Lambanyi, selon le calendrier arrêté par les Commissions de recrutement.

Le MESRSI invite l’ensemble des candidats à consulter régulièrement leurs boîtes mail pour prendre connaissance de leur convocation et des instructions y afférentes.

𝐋𝐄 𝐏𝐑𝐄𝐌𝐈𝐄𝐑 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄 𝐀𝐌𝐀𝐃𝐎𝐔 𝐎𝐔𝐑𝐘 𝐁𝐀𝐇 𝐈𝐍𝐀𝐔𝐆𝐔𝐑𝐄 𝐋𝐄𝐒 𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐎𝐂𝐓𝐎𝐑𝐀𝐋𝐄𝐒 “𝐏𝐑 𝐌𝐎𝐌𝐎 𝐁𝐀𝐍𝐆𝐎𝐔𝐑𝐀” 𝐃𝐄 𝐋’𝐔𝐆𝐀𝐍𝐂

Les nouvelles Écoles doctorales de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) ont été inaugurées ce vendredi par le Premier ministre, 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐎𝐮𝐫𝐲 𝐁𝐚𝐡, lors d’une cérémonie solennelle qui marque une étape majeure dans la refondation du système national de recherche.

Baptisées Écoles doctorales “𝐏𝐫 𝐌𝐨𝐦𝐨 𝐁𝐚𝐧𝐠𝐨𝐮𝐫𝐚”, elles rendent hommage à l’un des plus éminents universitaires guinéens, dont l’héritage scientifique a profondément façonné la structuration de la recherche et la formation des élites académiques.

Ces écoles doctorales s’inscrivent dans une dynamique plus large de modernisation des infrastructures universitaires, de requalification des encadreurs et d’amélioration des outils de gouvernance académique. Elles renforcent par ailleurs la position de l’UGANC comme pôle scientifique d’excellence en Afrique de l’Ouest, à un moment où la Guinée intensifie son intégration dans les réseaux internationaux de recherche.

𝐄𝐍𝐒𝐄𝐈𝐆𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐔𝐏𝐄́𝐑𝐈𝐄𝐔𝐑 𝐄𝐓 𝐑𝐄𝐂𝐇𝐄𝐑𝐂𝐇𝐄 : 𝐋𝐀 𝐑𝐄́𝐅𝐎𝐑𝐌𝐄 𝐍𝐔𝐌𝐄́𝐑𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐄𝐍𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐏𝐇𝐀𝐒𝐄 𝐃𝐄́𝐓𝐄𝐑𝐌𝐈𝐍𝐀𝐍𝐓𝐄

La remise de 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 aux enseignants-chercheurs, ce vendredi à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, marque une nouvelle étape dans la stratégie nationale de transformation numérique. En annonçant une seconde phase qui portera le dispositif à 𝟐 𝟎𝟎𝟎, le Premier ministre 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐎𝐮𝐫𝐲 𝐁𝐚𝐡 a rappelé que cette opération « affirme la souveraineté numérique du pays et pose les bases d’un appareil scientifique moderne et crédible ».

Bien plus qu’une dotation matérielle, ces équipements constituent un 𝐞́𝐜𝐨𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭, intégrant Microsoft 365 Éducation, outils d’intelligence artificielle, systèmes anti-plagiat, protocoles de cybersécurité et plateformes de protection des données. Concrètement, les enseignants pourront organiser des 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐚 𝐌𝐢𝐜𝐫𝐨𝐬𝐨𝐟𝐭 𝐓𝐞𝐚𝐦𝐬, créer des espaces de travail collaboratif grâce à 𝐒𝐡𝐚𝐫𝐞𝐏𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐎𝐧𝐞𝐃𝐫𝐢𝐯𝐞, développer des 𝐛𝐢𝐛𝐥𝐢𝐨𝐭𝐡𝐞̀𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐩𝐞́𝐝𝐚𝐠𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, ou encore produire des cours asynchrones avec 𝐌𝐢𝐜𝐫𝐨𝐬𝐨𝐟𝐭 𝐒𝐭𝐫𝐞𝐚𝐦. Cette architecture modulaire vise à harmoniser les pratiques, renforcer la qualité scientifique et réduire les disparités numériques entre institutions.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, Alpha Bacar Barry, cette réforme constitue « un tournant dans la capacité des universités guinéennes à produire, valoriser et sécuriser le savoir ». Elle doit désormais s’accompagner d’un suivi pédagogique strict : recteurs et directeurs généraux sont appelés à mobiliser leurs équipes pour garantir l’appropriation rapide des outils et la qualité des usages.

La Cité des Sciences et de l’Innovation de Guinée (CSIG) devra présenter un calendrier opérationnel incluant des modules de formation à court terme, tandis que les équipes de 𝐏𝐋𝐔𝐃𝐎𝐂 et de 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬𝐒𝐮𝐩 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 travailleront à assurer la pleine performance des plateformes numériques, dont la fiabilité conditionne le succès global de la réforme.

Dans cette phase décisive, le Gouvernement entend démontrer sa capacité à conduire une politique numérique cohérente, structurée et soutenable, afin d’inscrire durablement l’université guinéenne dans les standards internationaux de production et de diffusion du savoir.